MEASURES LULLABIES AND WHISPERS
IFA-GALERIE . BERLIN . ALLEMAGNE
6 JUIN – 1 SEPTEMBRE 2024

Commissaires : Meriem Berrada et Alya Sebti

Pour sa première exposition personnelle en Allemagne, Joël Andrianomearisoa revient sur les traces de sa mémoire. Il puise son inspiration d’une berceuse que lui chantait sa grand-mère avant de s’endormir. Iny Hono Izy Ravorombazaha, l’oiseau blanc, le rythme envoûtant de la berceuse, bande sonore de l’exposition, attire les visiteurs vers le fond de la salle, dévoilant une installation vidéo inédite. Le film, entièrement tourné à Antananarivo, inaugure une nouvelle pratique artistique pour Joël Andrianomearisoa.

MEASURES LULLABIES AND WHISPERS est une invitation à explorer le rythme des berceuses et le pouvoir de la mémoire. Les mélodies apaisantes transmises d’une génération à l’autre rappellent un profond sentiment de connexion et d’appartenance. L’essence des berceuses, des sentiments d’intimité qu’elles évoquent à leur pouvoir de guérison, est le point de départ de l’exploration poétique de Joël Andrianomearisoa dans cette installation spécifique au site.

© Victoria Tomaschko

Pour cette exposition, Joël Andrianomearisoa propose un rythme spatial alternatif en créant un nouveau chemin à travers la galerie. Les visiteurs sont accueillis par des mots, rappelant la berceuse de son enfance, portées par un mur monumental qui perturbe l’espace. L’utilisation de la poésie et de l’architecture par Andrianomearisoa crée un nouveau parcours — ce qui peut sembler évident est bien plus complexe et ambigu dans ce nouvel espace, caché derrière le mur. Au-delà des langages, les visiteurs se perdent dans les méandres d’une installation de papier noir abyssal, emblématique de sa pratique. Évoquant
THE LABYRINTH OF PASSIONS présenté à la Biennale de Venise en 2019, l’installation est à la fois dense et fragile et contamine l’espace, résonnant avec l’ambivalence de la mélodie.

Joël Andrianomearisoa poursuit son exploration poétique avec une technique malgache traditionnelle de broderie sur tissu. MANIFESTE D’UNE RUPTURE, qu’il a créé en collaboration avec des artisans de sa ville natale, Antananarivo, repousse les limites techniques de la broderie en intégrant le raphia, une fibre végétale emblématique de Madagascar. Dans ce chromatisme minimaliste, presque ton sur ton, la lecture des mots brodés est presque impossible. Les gestes ancestraux deviennent des formes de narration.

Le rythme envoûtant de la berceuse, bande sonore de l’exposition, attire les visiteurs vers le fond de la salle, dévoilant une installation vidéo. PLEASE SING ME MY SONG BEFORE YOU GO tisse des processus d’écriture, sur le matériau, le texte et l’architecture dans une imagerie qui brouille le cadre du temps et de l’espace de la narration.

Cette exposition, organisée par Meriem Berrada et Alya Sebti, fait partie de la plateforme Untie to Tie à l’ifa Gallery Berlin. Le projet transdisciplinaire Untie to Tie, qui a débuté en 2017, est une plateforme d’exposition et de recherche sur les structures coloniales dans les sociétés contemporaines.

dafsasf

NUMÉRO ART
MARS 2024

Numéro Art 2024

LE MONDE
MARS 2024

Le Monde J.A

THINGS AND SOMETHING TO REMEMBER BEFORE DAYLIGHT
ALMINE RECH . PARIS . FRANCE
2024

Commissaire : Jérôme Sans

Telle une mise à plat de son vocabulaire, l’exposition rassemble exceptionnellement l’extraordinaire diversité des médiums de prédilection de Joël Andrianomearisoa. Néons, son, poésie, tableaux, tapisseries, sculptures, objets usuels : autant d’éléments de son langage plastique sont réunis autour d’un rapport intime à l’artisanat. Moins une célébration des savoir-faire, cette exposition investigue surtout le faire, apparaissant telle une ode au travail manuel et non au préfabriqué, à l’industrialisé. En s’inscrivant pourtant dans la grande esthétique froide et arrêtée dans le temps du minimalisme, l’artiste y insère avec dextérité et d’apparence paradoxale le geste, l’individu, la voix, la poésie et les émotions.

© Nicolas Brasseur

Chaque espace apparaît comme un territoire d’investigation des nouvelles façons d’aborder le tableau à travers les nombreuses manières de travailler le textile avec la main. Coupé et cousu, filé et tissé, noué ou brodé, celui-ci devient le fil conducteur de l’exposition, tel un liant qui unit une salle à l’autre. Comme autant de réflexions, de travaux sur la mémoire, sur la main, ces matériaux sont collés les uns aux autres, transformés pour raconter des histoires nouvelles. En manipulant le textile autant que les mots, l’artiste imagine ici d’autres possibles, des choses et quelque chose à retenir avant le lever du jour, comme le suggère avec poésie le titre, dont l’imaginaire laisse supposer un entrelacement de songes, une fois la nuit tombée.

Telles des partitions sonores qui viennent ponctuer l’espace d’une nouvelle énergie, de grands rideaux tableaux redessinent les salles de la galerie. Ces parois souples proposent une nouvelle cartographie de l’espace, déployant des circulations et perceptions autres. Composés de bandes de textiles différents, mélangés, devenus des tableaux abstraits aux multiples strates, à l’image d’un collage, ces éléments suspendus viennent imbiber l’espace d’exposition d’une dimension sensorielle et font voyager d’un monde à un autre, comme des sas pour de nouvelles entrées. Presque proustiens, ces rideaux portent autant de souvenirs, de mémoires d’une sensorialité qui rappelle d’autres scénarios, des échos lointains. La matière parle ainsi dans l’ombre d’elle-même, dans son propre silence.

Rien ne se donne à lire immédiatement, les œuvres se découvrent en passant par et à travers ces tissus. Joël Andrianomearisoa fait de l’espace d’exposition son propre labyrinthe, son laboratoire formel pour traduire une pluralité et complexité inhérentes à chacun et au monde qui nous entoure.

Délicats, bifaces, ces tableaux rideaux racontent une fragilité, une vulnérabilité de l’expérience humaine, tout comme toutes les strates de pensée, de sentiments, souvent contradictoires. Ces deux faces, à l’image de la diversité des œuvres de l’exposition et de toute la polyphonie qui les compose, sont une allusion poétique à la pluralité de l’être et des émotions, à leurs tonalités multiples. Entre deux temporalités, deux romanticismes, deux sentimentalités, Joël Andrianomearisoa joue avec une poésie de la dualité. Things and Something to Remember Before Daylight donne à voir ces états d’entre-deux, faisant de la galerie un espace liminal où deux réalités peuvent cohabiter, celles du rêve et du réel, du jour et de la nuit, celles du temps et des espaces pluriels, presque indicibles.

Fabriquées à Madagascar, en Tunisie, en Belgique ou encore en France, les œuvres voyagent constamment entre les mondes, entre les langues, passant naturellement du français, au malgache, à l’anglais. A la lisière des mondes, Joël Andrianomearisoa ne cesse de croiser les territoires, les savoir-faire, les espaces interstitielles, les voix diverses qui construisent le quotidien.

Rythmée par le titre de l’exposition, la grande salle accueille les murmures de Camelia Jordana, deux néons, « Things » et « Something », dont l’ambiguïté suggèrent une poésie ouverte, comme des indices, des suggestions de sens cachés. Six grands tableaux dans la même veine que de la série Les Herbes folles du vieux logis, dont le titre est un hommage au poète malgache Maurice Ramarozaka (1931-2010), recrée des paysages imaginaires. Dans une prochaine salle, des tapisseries d’Aubusson monochromes, cette fois tissées, sont présentées et, cachés derrière un rideau dans une petite pièce, des textes brodés sont distribués dans l’espace de manière sporadique. Des sculptures minimales faites de fibres végétales envahissent l’espace. La matière devient comme le dessin ré-agencé d’une nouvelle histoire, apparaissant comme des registres, des supports de texte. Enfouis dans ces nœuds, mis dans l’ombre, les mots sont comme un mystère à découvrir.

Pour finir, comme à son habitude, en faisant coïncider deux niveaux, Joël Andrianomearisoa fait rentrer l’art dans la réalité avec ses objets éditions qui rendent l’exposition virale. Sont présentés sur des étagères blanches autant d’objets usuels pour la maison, à apporter chez soi ou à porter sur son corps, à offrir, à perdre… qui viennent ainsi habiter le quotidien de ceux qui les ont pris, comme une extension possible du temps de l’exposition.

Tel un slogan ou encore un statement poétique, Things and Something to Remember Before Daylight peut se lire de plusieurs manières, comme un espace à multiples entrées, sans début ni fin. En changeant audacieusement le sens de lecture, Joël Andrianomearisoa encourage le spectateur à se perdre dans les méandres de ses tableaux, de ses mots, à rentrer dans les mystères d’un lever du soleil approchant, aux heures suspendues de la nuit quand tout n’est que songe, rêverie et sentimentalité.

Jérôme Sans

BEAUX ARTS
MARS 2024

beaux-arts

HARPER’S BAZAAR
MARS 2024

BAZAAR

CÔTÉ PARIS N°90
MARS 2024

Côté paris

Y SI MADRID FUERA MI CASA
GALERIE SABRINA AMRANI . MADRID . ESPAGNE
2024

Commissaire : Joël Andrianomearisoa

Raconter les géographies
Celles des autres géographies mais surtout celles de l’intime.
Tel est le principe de la proposition Y SI MADRID FUERA MI CASA.
Un processus que Joël Andrianomearisoa met en place depuis quelques temps à travers la Terre,
dans les villes qui lui tiennent à coeur.
Après Paris … Antananarivo … et Chicago
Voici Madrid.
Une formule dans laquelle il est plus qu’un artiste. Il devient surtout l’hôte d’une maison!
Et dans sa maison il convie ses amis, ses camarades et ses complices
à envahir l’espace,
à construire la maison des rêves et des désirs
converser autour du monde et du temps.
À Madrid dans le souffle espagnol la Maison devient la casa,
sensuelle, spirituelle, conflictuelle, intemporelle et éternelle.
Une maison du temps s’installe à Madrid
Dans le temps, le temps du temps

LE CRÉPUSCULE DES PROMESSES ÉTERNELLES
FLOW GALLERY . ANTANANARIVO . MADAGASCAR
2023

Cette exposition est le premier chapitre d’un cycle que Joël Andrianomearisoa déroule à travers le temps et les géographies. Ce cycle commence ici à Antananarivo, sa ville natale où sa dernière exposition remonte déjà à plusieurs années. Il rassemble dans cette exposition manifeste les marqueurs de son identité visuelle et artistique, en puisant la force de son esthétique, non seulement dans la poésie et la musicalité des mots, mais également dans les matières telles que le textile, le papier ou encore le métal

© Kevin Ramarohetra

ALMOST HERE
ALMOST THERE
ALMOST HOME
GALERIE MARIANE IBRAHIM . CHICAGO . ÉTATS-UNIS
2023

Commissaire : Jérôme Sans

Mariane Ibrahim a le plaisir d’annoncer une exposition collective organisée par Jérôme Sans, intitulée « Almost here, Almost there, Almost home » présentant les œuvres de Joël Andrianomearisoa, Alexandre Gourçon, Mwangi Hutter et Tony Lewis, dont le vocabulaire converge vers une esthétique minimaliste pour explorer des émotions complexes.

 

© Galerie Mariane Ibrahim

HIRAFEN
ATELIER DU CENTRE TECHNIQUE DU TAPIS ET DU TISSAGE . TUNIS . TUNISIE
2023

Commissaire: Ludovic Delalande

L’exposition collective sous le commissariat de Ludovic Delalande favorise un dialogue unique entre l’art contemporain et l’artisanat textile tunisien. Dix-neuf artistes pluridisciplinaires ont été invités à puiser dans les champs des métiers du fil et de la fibre pour créer une œuvre spécifique dans le cadre d’une résidence de recherche et de production sur le territoire tunisien.

© Nicolas Fauqué . © Studio Joël Andrianomearisoa

FORBES
OCTOBRE 2023

FORBES

THE ART NEWSPAPER
OCTOBRE 2023

_PRESSBOOK DIPTYQUE 2023 (glissé(e)s) 2

NUMÉRO ART
OCTOBRE 2023

Numéro

BEAUX ARTS
OCTOBRE 2023

beaux arts

ARCHITECTURAL DIGEST
OCTOBRE 2023

AD 

VOGUE
OCTOBRE 2023

Vogue

CRASH
OCTOBRE 2023

CRASH

LE QUOTIDIEN DE L’ART
OCTOBRE 2023

QDA_2023-10-19

UN AUTRE MONDE . 2023

Un autre monde . Carte blanche by Diptyque
Joël Andrianomearisoa

 

Graphic design : Studio Joël Andrianomearisoa

L’AUTOMNE BRÛLANT D’UN PAYS LOINTAIN

Paris + par Art Basel . Galerie Almine Rech . 2023
Courtesy de l’artiste et Galerie Almine Rech
© Nicolas Brasseur

DIPTYQUE X JOËL ANDRIANOMEARISOA
UN AUTRE MONDE

Paris + par Art Basel . 2023 

Pour sa première participation à Paris+ par Art Basel, Diptyque poursuit la collaboration entamée 2 ans plus tôt dans le cadre du Grand Tour avec l’artiste Joël Andrianomearisoa. La Maison lui donne une carte blanche pour réaliser une œuvre où l’imagination, le voyage réel ou rêvé et le parfum L’Autre tiennent une place centrale.​

L’installation est une invitation à rêver un nouvel ailleurs, infini et propre à chacun selon son désir et sa géographie intime.

La première œuvre est une sculpture-poème monumentale en métal qui appelle le regard et convoque l’imaginaire. La seconde est un collage en papier de soie noir exhalant le parfum L’Autre, telle l’évocation abstraite d’un jardin. La troisième, s’offre au public, un manifeste imprimé, recueil de multiples récits dévoilant l’univers intime de l’artiste.

SERENADE SERENADE
SERENADE AND THE TRIUMPH OF ROMANCE

Paris + par Art Basel Hors les murs . 2023
Courtesy de l’artiste et Galerie Almine Rech
© Nicolas Brasseur

LITANIE DES HORIZONS OBSCURS
ALMINE RECH GALLERY . FRONT SPACE . PARIS . FRANCE
2023

En accord avec le travail de Joël Andrianomearisoa et ses récentes interventions artistiques axées sur l’évolution et le changement constant, telles que l’exposition récente « Decay: An Ode to the Impermanent » à la Buro Stedelijk à Amsterdam, l’artiste malgache-français nous emmène dans un voyage à travers l’histoire de ses « Litanies des horizons obscurs » à travers 3 chapitres lors de sa présentation avec Almine Rech.

Le premier chapitre : le mot. Figure emblématique de l’œuvre de l’artiste, le mot est présenté avec le lancement d’une collection de poèmes, « Sentimental whispers », en collaboration avec Almine Rech Editions. Ce premier chapitre est complété par l’exposition de trois œuvres mettant en avant les vers de l’artiste.

© Nicolas Brasseur

Le deuxième chapitre se compose de trois œuvres textiles historiques. Un ensemble de 24 pièces ‘Labyrinth of Passions’ 2018, et une grande pièce ‘La Dérive des Sentiments II’ 2016. Joël Andrianomerisoa a été récompensé du 4ème Prix Audemars Piguet pour son œuvre, ‘The Labyrinth of Passions’, exposée à VIP ARCO-Madrid 2016, devenant ainsi le premier artiste non-espagnol à recevoir cette distinction.

Le troisième chapitre est consacré au dessin. Un médium qui permet à Joël de se laisser totalement guider par son intuition. Ces œuvres, dont une sélection a été présentée par la galerie à Art Brussels 2023, reflètent l’authenticité de la pratique de l’artiste ainsi que son inquiétude formelle.

« Les Litanies des horizons obscurs » viendront clore cette expérience, au cours de laquelle les visiteurs vivront différentes histoires à travers cette présentation évolutive. Ces pièces textiles, présentées au MACAAL à Marrakech, reflètent le désir de Joël de revenir aux sources, ainsi que son intérêt pour le savoir-faire, en redécouvrant des techniques ancestrales et en les mettant en avant dans l’art contemporain.

PASSAGE TO PROMISE
GALERIE GREGOR PODNAR . VIENNE . AUTRICHE
2023

Commissaire : Dr. Kirstin zu Hohenlohe

L’exposition « Passage to promise » présente quatre positions artistiques différentes d’Afrique australe : Usha Seejarim, Thania Petersens, Joël Andrianomearisoa et Jared Ginsburg. L’exposition emprunte son titre à une œuvre d’Usha Seejarim et fait référence de manière créative au concept post-colonial de Homi Bhabha, « Le Troisième Espace ». Dans son livre « L’emplacement de la Culture », le théoricien social soutient que les identités culturelles ne sont ni fixes ni essentielles, mais sont toujours construites à travers des processus de négociation et d’interaction. Le Troisième Espace est un espace « intermédiaire » d’hybridité culturelle qui émerge lorsque différentes cultures entrent en contact. C’est un espace d’ambiguïté où les cultures dominantes et marginalisées se croisent, créant de nouveaux sens et identités. Un espace qui remet en question et déstabilise les catégories établies, ouvrant de nouvelles possibilités de transformation.

L’œuvre de Joël Andrianomearisoa traite l’idée de dualité, entre la lumière et l’obscurité, la passion et la fragilité, et l’espace entre nous, créant des Labyrinthes de Passion. Il explore les concepts de temps et de physicalité d’une manière subtile et introspective. En activant la puissance émotionnelle latente du monde matériel, il transcende les frontières de la vidéo, de la mode, de l’architecture, de la sculpture, de l’installation et de la photographie. Le noir joue un rôle prédominant dans ses œuvres textiles, qui flottent de manière séduisante entre l’éphémère et le permanent. Ces œuvres sont en partie sculpturales, en partie laissées au hasard et à l’imprévisibilité du matériau.

SENTIMENTAL WHISPERS . 2023

DECAY : AN ODE TO THE IMPERMANENT
BURO STEDELIJK . CENTRAL SPACE . AMSTERDAM . PAYS-BAS
2023

Commissaires : Azu Nwagbogu et Rita Ouédrago

Tomber, s’effondrer, pourrir et se décomposer pour grandir. Quelle éthique apportons-nous aux concepts de préservation et de décomposition ? Nous nous nourrissons et prospérons en embrassant l’inconfort de la décomposition. La décomposition comme sol fertile sur lequel nous nous tenons. Le processus continu de dégradation, de reconstruction et d’épanouissement. La matière change, le temps change. Nous embrassons l’inconfort de l’inconnu et de l’expérience, et observons ce qui pousse. La mort n’est pas la fin, elle annonce plutôt la vie. À travers cette notion de décomposition, nous voulons réinventer et réorienter l’institution. La dégradation, à cet égard, pourrait provoquer un certain malaise, mais c’est précisément ce sentiment d’inconfort que nous souhaitons encourager les gens à accepter davantage. 

© Studio Joël Andrianomearisoa

“Pourquoi la décomposition?
Un état ou
Un processus de décomposition à une déclaration d’espoir ou de désir,
Dans le côté le plus sombre de nos sentiments naîtra une harmonieuse mélodie,
De la destruction peuvent surgir de nouvelles émotions,
De la tragédie naîtra une certaine forme de perfection
À partir d’une perte, il y aura toujours des retrouvailles
Au sein de l’absence, il y a toujours une présence

 

Pour confirmer toutes ces déclarations, le parfum est le médium
Le parfum provient d’un processus de décomposition
Et de cette décomposition, nous pouvons créer de nouveaux fantasmes.
Rano maso rano masina rano manitra.

 

 Processus
10 tableaux
61 jours
61 fragrances
1 espace

 

 Au départ, chaque tableau sera presque vierge. Des lignes noires sur le nouveau terrain de jeu. Chaque jour, chaque tableau sera vaporisé avec un parfum choisi dans la bibliothèque des fragrances.
L’idée est de créer à partir de la décomposition du parfum et de la peinture un nouvel aspect visuel rempli d’espoirs et de désirs.
Le public fera face à l’évolution de toute l’installation et
Encore une fois, de la saleté, nous pouvons créer la beauté et de la décomposition, nous pouvons construire la paix.”

Joël Andrianomearisoa

PRESTIGE SINGAPORE
THE CRAFT ISSUE
MAI 2023

Prestige Singapore May 23 Art – Joël Andrianomearisoa

FORBES
AVRIL 2023

Forbes

DAILY MAVERICKS
AVRIL 2023

FÊTONS LE PRINTEMPS
SAINT-VINCENT-DE-PAUL . PARIS . FRANCE
2023

Œuvre monumentale QUAND SOUDAIN LA MÉLANCOLIE DU PRINTEMPS RÉVEILLE LE TERRAIN DE NOS CŒURS de l’artiste Joël Andrianomearisoa, spécialement conçue pour l’évènement, exposée tout au long du week-end dans le cadre de la seconde édition du festival « Fêtons le Printemps ».

© Studio Joël Andrianomearisoa

OUR LAND JUST LIKE A DREAM . 2023

Our land just like a dream . MACAAL . 2023
Joël Andrianomearisoa

 

Conception graphique : Baptiste Piguet . Studio Joël Andrianomearisoa

 

JOSEP THE WORLD AND I . 2023

Josep the world and I . Centre Grau-Garriga d’Art Tèxtil Contemporani . 2023
Joël Andrianomearisoa

 

Conception graphique : Studio Joël Andrianomearisoa . Anna Bustins

 

LE QUOTIDIEN DE L’ART
FÉVRIER 2023

QDA_2023-02-01

MY HEART BELONGS TO THE OTHER
CHURCH PROJECTS . LE CAP . AFRIQUE DU SUD
2023

L’autre est une discussion avec la terre de l’autre côté.
La terre de Madagascar.
Terre perçue non seulement comme un territoire mais aussi comme une intrigue.
Un scénario qui porte le nom de l’autre.
Un parcours autour du désir de l’autre, de la dépendance vitale à l’égard de l’autre.

© Studio Joël Andrianomearisoa

L’autre est un mystère et pourtant l’autre nous attire.
L’autre est intriguant, mais l’autre nous inspire.
L’autre est un étranger et pourtant l’autre nous interpelle.
L’autre est une géographie et cette terre nous appelle.
Le projet lui-même est une métaphore
sans donner son nom à la terre
Ainsi la présence de l’autre, des autres
L’autre des noms plein de symboles
À lire, à citer, à habiller, à déshabiller…
L’autre est une carte aveugle noyée dans l’obscurité de nos désirs.

LEGENDS OF DAYLIGHT

Mandarin Oriental Marrakech . 2023
Courtesy de l’artiste
© Studio Joël Andrianomearisoa

 

CHRISTIAN DIOR : COUTURIER DU RÊVE
MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN . TOKYO . JAPON
2023

Commissaire : Florence Müller

En écho à cette présentation (Dior Coloroma), une œuvre de l’artiste malgache Joël Andrianomearisoa est également présentée, composée de 1 000 foulards Dior, qui constitue un paysage poétique où le textile et la couleur sont utilisés comme langage universel.

© Studio Joël Andrianomearisoa

NIRIN
2020

nirin

RACING THE GALAXY
2019

racing

AFRICAN METROPOLIS
2018

africanmetropolis

À TABLE AUX ABATTOIRS
2018

spoerri

BIENALSUR
2017

bienalsur 2

ESSENTIEL PAYSAGE
2017

essentiel

AFRICA NOW
2014

africanow

TEXTILE LANGUAGES
2014

textie languages

A COLLECTIVE DIARY
2010

collective

IN CONTEXT
2010

incontext 2

FLOW
2008

flow

AFRICA REMIX
2005

africaremix

ROUBAIX PHARE TEXTILE
2004

roubaix